Campus de l'Innovation Managériale
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CONFERENCES

COMPLEXITE ET SIMPLICITE :
​QUELS ENJEUX ?
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Laurent Bibard : Titulaire de la Chaire Edgar Morin de la complexité à l'ESSEC
La réalité est complexe et incertaine. Pour la rendre intelligible et maîtrisable, nous la simplifions, notamment grâce aux concepts et au langage. Or, ce faisant, nous orientons consciemment ou inconsciemment notre façon de l’interpréter en la réduisant.

Cela est à la fois indispensable et problématique, car une réduction peut prendre tous les aspects et sens possibles. En particulier, chacun a tendance à construire ses représentations comme cela l’arrange : nous avons tous besoin de zones de confort minimales.
  • Comment articuler la complexité de la réalité avec notre représentation ?
  • Comment choisir la « bonne représentation » ?
C’est entre autres à ces questions que Laurent Bibard tentera de commencer de répondre avec nous.
L'ENTREPRISE
​ ASPIRATIONNELLE
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Pascal Demurger : Directeur général de la MAIF
Rupture digitale, inégalités sociales, défi climatique : devant l'ampleur des enjeux qui s'imposent à nous, le politique ne peut pas tout. La contribution du monde économique sera déterminante, mais elle suppose une nouvelle manière d'entreprendre.

L'envie de contribuer à un monde meilleur se heurte très vite aux impératifs de développement et de pérennité de l'entreprise. Il nous appartient de poser différemment le problème pour faire de l'éthique un moteur de performance plutôt qu'un frein à l'action. 

Cela suppose d'être capable d'aligner l'intérêt de l'entreprise avec celui de ses clients, de ses salariés et plus largement de l'environnement dans lequel elle s'inscrit.     

TOUR DU MONDE DES PEPITES DE L'INNOVATION MANAGERIALE
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Hugo et Leo, François et Hugo : Etudiants et aventuriers de l'innovation managériale
Holacratie, organisation opale, entreprise libérée … les « baroudeurs » ont une conviction : la richesse première d’une entreprise est l’ensemble des femmes et des hommes qui la composent.

En 2016, durant 6 mois, François et Léo ont écumé une dizaine de pays, rencontrés plusieurs dizaines de dirigeants et observés autant de modèles de management innovants.

Depuis le 02 juillet 2017 Hugo et François ont repris le flambeau à la rencontre d’entreprises qui mettent au cœur de leurs préoccupations, le développement et l’épanouissement personnel de leurs collaborateurs.
L’entreprise est parfois ressentie comme un lieu de contrainte.

​Comment l’innovation managériale peut-elle lui permettre de remettre l’humain au centre de ses modes de fonctionnement ?

​Témoignages, anecdotes et échanges: ne manquez pas l’intervention des « baroudeurs » 2016 et 2017 samedi 25 novembre à l’ESSEC.
 
L'INNOVATION MANAGERIALE
​EN PRATIQUE
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David Autissier : Chaire ESSEC Innovation Managériale et Excellence Opérationnelle
A partir d’un travail exploratoire mené dans le cadre de la Chaire ESSEC IMEO (Innovation Managériale et Excellence Opérationnelle) sur les formes d’innovations managériales dans dix grands groupes, nous présenterons :

  • une définition de l’innovation managériale
  • ses différents niveaux de pratiques,
  • le processus d’émergence et de déploiement

Ce travail d’observation a été confronté aux théories et travaux sur le sujet de l’innovation managériale afin d’envisager cette notion comme un levier de changement spécifique.

Ce travail a été publié sous le titre « L’innovation Managériale, 2017 – Editions Eyrolles »

TRANSHUMANISME :  ENJEUX POUR LE MANAGEMENT DE DEMAIN ​
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Gilles Babinet : Digital champion à la Commission européenne
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Jean Staune : philosophe des sciences et essayiste
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François-Régis de Guenyveau : consultant et auteur
Derrière le néologisme « transhumanisme » coexistent de multiples courants de pensée qui ont en commun de prôner « l’augmentation » des performances physiques et intellectuelles de l’homme grâce aux NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives).

Il ne s’agit pas de science-fiction, mais de l’avènement d’une révolution totale, résultat des progrès scientifiques fulgurants de ces dernières années et des investissements financiers des grandes multinationales comme les GAFA, NATU et BATX.

Si l’avènement de l’homme augmenté peut contribuer à doper la croissance mondiale, il pose des questions de fond sur le plan social, managérial et anthropologique.
  • A quel changement de paradigme devons-nous nous préparer ? Quels sont les enjeux de cette révolution ?
  • Quelle vision de l’homme souhaitons-nous défendre, y compris en entreprise ?
EXEMPLE DE MANAGEMENT : L'EXPEDITION SHACKLETON
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Jean-Claude Lefrère : passionné de communication orale et de management
Jean-Claude Lefrère raconte cette extraordinaire histoire du début du XXème siècle de 28 hommes en dérive sur l’Antarctique pendant 18 mois après le naufrage de leur navire.
 
Dans des conditions extrêmes, avec des températures allant jusqu’à moins 50 degrés, ils n’ont dû leur survie que grâce aux qualités exceptionnelles de management de leur chef  Ernest Shackleton.

Celui-ci par son comportement et par le comportement qu’il a demandé à ses hommes a réussi à atteindre l’objectif qu’il s’est très vite fixé : sauver l’ensemble des hommes de son équipage.
  • Les valeurs de Shackleton sont elles périmées ?
  • Les principes de management qui ont fait leur preuve il y a un siècle, en conditions extrêmes, peuvent-ils être appliqués dans les entreprises d’aujourd’hui ?
​C’est la question que pose le récit de cette aventure humaine tout à fait exceptionnelle. 

LA CO-CONSTRUCTION : SOURCE D'INNOVATION MANAGERIALE
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Le Rameau est un Laboratoire de recherche dédié aux Alliances innovantes au service du bien Commun
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Charles-Benoit Heidsieck : Président Fondateur du Rameau
IMMATERIEL : LES ENTREPRISES ONT DU TALENT
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Emery Jacquillat : Président Directeur Général de CAMIF MATELSOM
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Alain Prost : ex-Président Directeur Général de la MAISON LEJABY et de LA PERLA
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Jérôme Julia : Senior Partner chez KEA & PARTNERS Président de l’OBSERVATOIRE DE L’IMMATÉRIEL
Face aux enjeux économiques et sociétaux, le nombre de partenariats entre acteurs de « mondes différents » (associations, collectivités territoriales, entreprises) se développe depuis dix ans.

Ce mouvement d’alliances innovantes s’incarne sur les territoires, et fait apparaitre trois nouveaux métiers : les directions de partenariats stratégiques multiculturels, les catalyseurs territoriaux qui animent la co-construction locale, et les médiateurs inter-organisations qui assurent un rôle de tiers de confiance entre partenaires.

Ces métiers s’inventent de manière empirique et ne sont pas encore référencés en tant que tels. Pourtant, ils percutent déjà les organisations et les obligent à s’adapter à de nouvelles pratiques.
  • Comment intégrer un métier qui n’existe pas encore ? Comment manager des modes de fonctionnement différents sans mettre en risque l’existant ?
  • Quelles innovations managériales pour assurer les changements induits ?
Autant de questions qui seront éclairées par des pionniers de ces nouveaux métiers, un expert RH, une institution publique ainsi que par des représentants de branches professionnelles.
Le nouveau Président de la République française souhaite « libérer le potentiel inexploité de croissance et d’activité », dans une nouvelle économie, où « chacun doit trouver sa place ».
L’immatériel constitue non seulement ce potentiel de singularité et de développement des entreprises, mais aussi une grille de lecture efficace pour les dirigeants.

Au-delà des méthodes émergentes d’évaluation et valorisation des actifs des organisations humaines, l’enjeu est de créer et diffuser une nouvelle discipline, un regard et un langage partagés par le plus grand nombre, susceptibles de redonner du sens aux activités économiques.

Depuis 10 ans, la France est pionnière dans ce domaine :
1) de multiples travaux de recherches et des expérimentations réussies.
2) des exemples concrets d’activation des ressources cachées des entreprises (Maison Lejaby et la Camif en sont de très belles illustrations !) 
3) un écosystème d’acteurs (monde académique, pouvoirs publics, entreprises) unique et très dynamique, animé par l’Observatoire de l’immatériel.
  • Stratégie : comment mettre l’immatériel au cœur de la prise de décision ?
  • ​Organisation et métiers : comment créer les conditions de l’innovation et la créativité?
  • Récit du leader : comment raconter et générer de la fierté autour de son entreprise ?

LE DIGITAL : UN LEVIER POUR REINVENTER NOS ORGANISATIONS AUTOUR DE L'HUMAIN - EXEMPLE OUISHARE
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OuiShare est une communauté, un accélérateur d’idées et de projets dédié à l’émergence de la société collaborative.
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Martin Werlen : consultant en Management et organisation, il est également connector Ouishare.
Le digital a permis de mettre en place très vite et très récemment de nouvelles organisations, telle que celle de OuiShare qui vous sera présentée - un modèle hyper décentralisé, ouvert, dépourvu de hiérarchie formelle et hyper collaboratif.

Ce collectif d’indépendants, présent déjà dans une trentaine de pays après seulement 5 ans d’existence, illustrera en quoi les outils numériques ont permis de façonner de nouveaux modes de fonctionnement et de structurer leurs activités. 
Plusieurs questionnements seront adressés et partagés pendant cette session :
  • Comment prendre des décisions dans une telle organisation horizontale ? Quel partage de la gouvernance ?
  • Comment être efficace dans une organisation décentralisée et qui fait de la confiance une de ses valeur clé ?
  • Qu’est ce qu’une organisation ouverte ? En quoi cela modifie t’il notre rapport au travail ?
  • Comment travailler avec des équipes distribuées, issues de multiples cultures, sans lien hiérarchique formel ?
Certains membres de OuiShare participeront à cette « table ouverte » animée par Martin Werlen, connecteur OuiShare.
LE GROUPE DE CO-DEVELOPPEMENT PROFESSIONNEL : UNE NOUVELLE FORME DE COOPERATION
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Claude Champagne : co-concepteur de l'approche du groupe de codéveloppement professionnel
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Michel Desjardins : Président fondateur de l’Association Québécoise du codéveloppement professionnel
​D'origine canadienne, le Groupe de codéveloppement professionnel est une démarche qui vise à redonner à l’expérience et à l’action leurs lettres de noblesse tout en multipliant la puissance de l'intelligence collective. Cette méthodologie a été développée initialement pour permettre à des managers de perfectionner leurs compétences à partir des problèmes concrets que chacun vivait et en misant sur les forces, les talents et l’intelligence de pairs.

Le groupe de codéveloppement professionnel rassemble un petit groupe de personnes engagées volontairement qui ont confiance dans le fait de prendre appui sur une communauté pour les aider à faire évoluer leurs pratiques managériales et professionnelles. A partir de règles de fonctionnement établies et d’un processus rigoureux de consultation en 6 étapes, l’ouverture, le partage et les apprentissages sont facilités et permettent ainsi d’instaurer un climat de bienveillance et de confiance.
Il permet d’établir des relations interpersonnelles fortes et authentiques au service de l’apprentissage et de l’intelligence collective où chacun peut y trouver des solutions opérationnelles.
 

Au programme de cette conférence: l’origine et l’originalité de la méthode, ses fondements, des illustrations de groupes de codéveloppement (des exemples de milieux, de sujets abordés, d’apprentissages …), des impacts chez les managers, les équipes et les organisations, les projets de recherche émergeants, les conditions de succès, les applications potentielles et testées en France.

LES VALEURS AU COEUR DE LA STRATEGIE D'ENTREPRISE
L'ORCHESTRE : UNE ENTREPRISE DE PERSONNES CONNECTEES ...
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Richard Barrett : auteur de nombreux livres et conférencier, il est un penseur reconnu des systèmes de valeurs.
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Arnaud Gangloff : Président-directeur général de Kea & Partners
Les entreprisées inspirées par les valeurs sont les plus performantes. L’engagement augmente la performance et conduit au succès, plus les personnes sont engagées dans leur travail, plus l’entreprise performe.
Ces affirmations audacieuses sont des convictions profondes qui guident Richard Barrett comme le cabinet Kea dans leur action.

Chacun, à sa manière,travaille à construire l’engagement au sein des entreprises à faire des hommes le moteur de leur transformation et de leur performance. Richard à travers de ses outils d’évaluation culturelle, Kea en tant que cabinet spécialisé dans la transfomation socio-dynamique

Ils vous proposent de partager leurs convictions, leurs outils et leur méthodes pour aider les entreprises à être plus consicente de la richesse de leurs salariés à mieux les prendre en compte et plus largement à s’ouvrir et à agir positivement dans nos sociétés
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Jean-Philippe Dambreville : directeur du conservatoire Darius Milhaud d'Aix-en-Provence
D’après le théorème de Moore, la puissance du monde digital double environ tous les 2 ans depuis 1960 alors que les méthodes managériales mettent 10 à 15 années pour se renouveler.

Le monde de l’entreprise d’aujourd’hui est hyper connecté. Le numérique constitue la base des outils de communication, management, organisation, marketing qui permettent à chaque collaborateur, quelque soit sa situation géographique, d’avoir accès de manière instantanée aux informations, process, résultats, évaluation et d’y répondre… Les outils sont connectés mais cela suffit-il pour que les personnes le soient entre elles ?

Les musiciens d’un orchestre sont connectés entre eux et avec le chef d’orchestre. Il n’y a pas de musique possible, de sons harmonieux, d’interprétation, d’émotions, sans une connexion très fine entre chaque musicien, et évidemment avec le chef.
  • Quels sont les paramètres, techniques, qualités et spécificités, fondamentaux de la nature humaine qui entrent en jeu dans cette « mise en connexion » inter-personnelle ?
  • Sont-ils applicables à l’entreprise ?
  • Chaque collaborateur doit-il être un musicien de son entreprise ?
  • Qu’est-ce que cela implique individuellement et collectivement ?
​Un chef d’orchestre et ses musiciens vous invitent à venir le découvrir, l’expérimenter et le partager ! En live !

LA RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES : UN LEVIER D'INNOVATION MANAGERIALE
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Martin Richer : consultant en responsabilité sociétale des entreprises
La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) et le DD (développement durable) qui , historiquement, ont raté leur rendez-vous avec le management et l'innovation sont en train de rattraper leur retard et de devenir un levier d'innovation managériale.

Autrefois périphérique aux activités de l’entreprise, la RSE s’intègre désormais au business model, aux différents métiers, à la culture de l’entreprise. Elle devient un facteur de différenciation compétitive. De plus en plus, elle est portée par l’ensemble de la ligne managériale et constitue une réponse aux enjeux RH d’attraction et de fidélisation des talents.

​Des nouvelles approches managériales s’imposent, « open innovation », « shared value », « impact investing », « social business », qui s’appuient sur la RSE et le DD pour associer les parties prenantes à l’effort d’innovation et déployer des approches à fort contenu stratégique. Comment identifier ces nouvelles opportunités pour mieux transformer votre organisation ? 
ET SI ON TUAIT LE MAMMOUTH ? LIBERONS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES
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Bernard Toulemonde : ancien recteur, directeur général de l'enseignement scolaire au cabinet de Jack Lang et Claude Allègre
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Eric Biset : proviseur de lycée, président du GRETA de l'Essonne et secrétaire général adjoint de l'AFAE
Tuer le mammouth n’est pas une oeuvre impossible ! Certes, il possède un ADN solidement ancré dans l’Histoire : centralisation de type napoléonien, immobilisme rebelle à toute réforme profonde,  gestion archaïque, coût exorbitant…

Et pourtant, des mouvements de fond sont à l’œuvre :

  • sous l’effet de la contrainte internationale, très sensible dans l’enseignement supérieur et la recherche, l’autonomie des universités est en marche ;
  • sous l’effet d’une prise de conscience de la dégradation du système scolaire français (enquêtes PISA)  et par les changements du paysage institutionnel de notre pays. Trois directions se frayent peu à peu un  chemin : la décentralisation du système éducatif, par l’implication des autorités locales et en particulier des régions ; la déconcentration du système au profit des autorités académiques, devenues très puissantes ; enfin, l’autonomie des établissements scolaires.
L’autonomie est sans doute ce qui, jusqu’à présent, n’a guère bougé. Comment faire pour donner enfin des libertés aux établissements scolaires pour qu’ils puissent innover, expérimenter, s’adapter à leur public et rendre un  meilleur service. De quelles marges disposent d’ores et déjà les établissements scolaires ? Sur quels plans faut-il avancer (pédagogique, administratif, financier) ? Quels verrous faire sauter ? Quel rôle pour le chef d’établissement ? L’autonomie a une contrepartie, l’évaluation : comment évaluer les résultats ? Vaste programme de questions qui méritent d’être examinées de près.  
 

REGARD CRITIQUE SUR L'ENTREPRISE LIBEREE
LE THEATRE : INSPIRATEUR DU MANAGER
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Thibaud Brière : philosophe en entreprise et "délégué à la philosophie de l'organisation" au sein du groupe Hervé
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Alexis Michalik : comédien, auteur, metteur en scène et réalisateur franco-britannique.
Le monde du travail redécouvre – ou feint de redécouvrir – que la liberté constitue l’un des plus puissants ressorts de l’agir humain. Les organisations néo-tayloriennes qui la brident, parce que fondées sur une rationalisation à l’excès des process et des comportements, montrent leurs limites en termes d’innovation clients et d’engagement collaborateurs.
​
Cette prise de conscience a mis en lumière les entreprises qui, fondées sur des philosophies différentes, présentaient avec succès, et parfois de longue date, des organisations du travail alternatives au modèle dominant. Nombre d’entre elles, parfois présentées comme holomorphes ou post-bureaucratiques, ont été récemment qualifiées de « libérées ». Ce vocable mérite d’être questionné pour en préciser le sens et tirer au clair la diversité des modèles d’organisation qu’il recouvre. 
  • Quelles limites poser à l’autonomie des collaborateurs ?
  • Comment organiser leur coopération ?
  • Des décisions collectives sont-elles seulement possible ?
  • Et si, dans ces entreprises d’un nouveau type, s’expérimentait une manière émergente de gouverner les hommes au XXIème siècle, par-delà démocratie et despotisme ? 
Alexis Michalik raconte des histoires. Nous nous intéressons à la sienne.

C’est l’histoire d’une incroyable réussite qui ne cesse de s’étendre. Récompensé 7 fois au Molières, on dirait qu’Alexis Michalik a trouvé une formule magique !

Homme aux multiples facettes, il multiplie les challenges comme auteurs, comédien, réalisateur, scénariste, manager et producteur.
Aux manettes, au premier plan ou derrière l’objectif, il est un artiste mais aussi un homme de terrain et un chef d’entreprise qui en cherchant l’égalité, sait embarquer sa troupe, ses hommes, et son public dans d’incroyables aventures humaines et entrepreneuriales.

Homme de théâtre, créateur, chef d’entreprise son expérience est une source d’inspiration pour le manager. Il vient la partager avec nous.

Ne manquez pas la rencontre avec Alexis Michalik qui portera le 25 novembre les histoires de ses nombreuses réussites.


REPONDRE A DES ENJEUX SOCIETAUX COMPLEXES PAR LE DIALOGUE ET LA CO-CREATION
POURQUOI ET COMMENT CO-INNOVER AVEC SES CLIENTS ?
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Martin Sande : ​consultant et facilitateur Suédois, fondateur de Dialogues à Göteborg
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Emmanuelle Lenagard : professeur-chercheur de Marketing à l’ESSEC Business School.
Une démocratie saine et vigoureuse s’appuie sur plusieurs piliers comme par exemple, savoir faire naitre et vivre la confiance dans les institutions, savoir gérer les tensions et les conflits.
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La Suède est une démocratie qui fonctionne bien, certains diront même que c’est l’une de celles qui fonctionnent le mieux au monde. Cependant elle est aussi confontrée à des évolutions profondes dans son paysage politique qui fragilisent la confiance dans les institutions, et la representation des citoyens.

SALAR et Dialogues vous présentent leur vision et leurs enseignements d’une décénnie de travail sur le dialogue citoyen pour construire des sociétés pérennes et des démocraties plus durables.
  • Quels schema peut on observer lorsqu’une democratie vigoureuse est confrontée aux tensions et aux conflicts issus des peurs liées à la xenophobie ?​
  • Comment fait on grandir notre capacité à construire un vivre ensemble pérenne dans une période de tensions et de turbulences ?
La démarche marketing classique trouve vite sa limite dans une démarche d’innovation, où les tests peuvent signer très vite la mort de belles idées.

Parallèlement les démarches d’innovation ouverte font de plus en plus leurs preuves, en association différentes parties prenantes au processus d’innovation. Parmi ces parties prenantes, les clients occupent une place privilégiée.

​La démarche de co-innovation avec les clients consiste donc à sélectionner, motiver, et faire appel à la créativité des clients dès le début du processus d’innovation, celui de la génération des idées, jusqu’à la fin, le lancement de l’innovation sur le marché.

​Elle présente des opportunités importantes, de meilleur taux de succès commercial, de création de lien avec les clients, de gain de temps dans le processus, mais suppose des ressources dédiées et une organisation appropriée. Elle peut recouvrir plusieurs formes, celle du « crowdsourcing », (appel à la foule) ou encore le recours à les utilisateurs-leaders. Chacune de ces démarches présente des atouts, des limites, et suppose des précautions à prendre. 

RETROUVER LE CHEMIN DE LA DECISION A L'ACTION
QUELLE PROMESSE EMPLOYEUR DANS LES GRANDS GROUPES, A L'HEURE DU DIGITAL ET DES ROBOTS ? 
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Axel Dauchez : dirigeant d'entreprises et président fondateur de la civic-tech Make.Org
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Patrick Ferraris : directeur général de Capgemini Consulting France
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Juliette de Maupeou : entrepreneuse et consultante, elle a été en charge de la transformation digitale des activités industrielles du groupe Total
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Béatrice Moulin : entrepreneuse, elle est la co-fondatrice de Switch Collective
Nos grandes organisations, qu’il s’agisse de l’Etat ou de nos entreprises, deviennent de plus en plus « inmanageables » c’est-à-dire que les décisions prises à leur sommet ne se transforment plus en transformations concrètes.

La cause de cette situation : la sur-professionnalisation de nos systèmes en matière de prise de décision et leur déprofessionnalisation pour ce qui est de favoriser le passage à l’action. Les courroies de nos grands systèmes de gouvernance se sont distendues – parfois jusqu’à la rupture – entre leur sommet qui fonctionne par injonctions et un corps social rendu attentiste.

Puisque la transformation dépend autant de la capacité d’agir que de la capacité de décider, quels modes de gouvernance faut-il inventer ? 

Axel Dauchez apporte 3 propositions de réponses à cette question qu’il tire de sa propre expérience : les procédés d’incubation et d’excubation, les nouvelles organisations « Devops » et enfin la mobilisation autour de grandes causes qu’il expérimente au sein de Make.org, société qu’il dirige aujourd’hui et avec laquelle il ambitionne de transformer le fonctionnement de notre démocratie.
Difficulté à attirer les talents et à les garder, désengagement au travail, nouvelles pratiques digitales, obsolescence des métiers, porosité de l’entreprise… voici quelques-unes des nouvelles problématiques auxquelles les grandes entreprises doivent faire face.
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​Dans ce contexte, accéléré par la digitalisation et la robotisation, il devient impératif de repenser les modes de management.
  • Quels piliers pour le renouvellement de la promesse employeur ?
  • Comment réengager les employés et les aider à reprendre la main sur leurs carrières ?
  • Comment la fonction RH doit-elle se réinventer pour accompagner ces transformations majeures ?
Autant de questions qui seront traitées lors de cette conférence, au travers d’exemples concrets de nouvelles pratiques managériales.

Location

Informations pratiques
Inscriptions ici

Rendez-vous sur le campus de l'ESSEC le 23 novembre 2019 à partir de 9h.

ACCÈS EN TRANSPORTS 
Ligne A du RER : direction Cergy-le-Haut et descendre à la station Cergy-Préfecture. Cliquez ici pour avoir un plan de RER et ici pour un plan de la ligne du RER A. 

DEPUIS UN AÉROPORT
A partir de Roissy
Prendre la navette 95-18 
Roissy vers Cergy : toutes les heures de 6h15 à 20h15
Cergy vers Roissy : toutes les heures de 5h50 à 19h50

A partir d'Orly
Prendre Orlyval jusqu'à Antony. De là, prendre le RER B pour Châtelet, puis le A direction Cergy le Haut ; descendre à Cergy Préfecture.

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